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FABB: Rabah Bouarifi : «Je soutiens les joueurs dans leur démarche de réclamer leurs droits» Basketball AlgérieRabah Bouarifi, président de la Fédération algérienne de basket-ball (FABB), qui occupe également le poste de secrétaire général du Comité olympique et sportif algérien (COA), qui devra se porter candidat pour un nouveau mandat, aborde dans cet entretien le probable démarrage de l’activité sportive avec la formule de compétition proposée pour réduire au maximum les dépenses des clubs, explique-t-il.


Le Soir d’Algérie : Cela fait une année que les compétitions sportives sont à l’arrêt, et en dépit de l’autorisation du MJS pour leur reprise, les clubs sont toujours en stand-by. Quelles sont les perspectives de la Fédération ?
Rabah Bouarifi :
Je tiens tout d’abord à vous remercier de m’avoir donné cette occasion de revenir sur la situation de la discipline, qui n’est pas propre au basket-ball et de débattre d’un sujet d’actualité. La crise sanitaire de Covid-19 a touché le monde entier et tous les sports étaient à l’arrêt. Hormis le football qui a repris, les autres disciplines sont toujours dans l’attente. L’actuel Bureau fédéral de la FABB, élu le 20 avril 2019, soit moins de deux années, s’est attelé à relancer la discipline qui était à l’arrêt. Les gens doivent revenir un petit peu en arrière pour savoir qu’avant notre élection, tout était à l’arrêt pendant près de trois mois en 2019. Notre priorité était de redémarrer les championnats et relancer l’activité et tout s’est déroulé d’une manière réglementaire concrétisée par un champion d’Algérie et une Coupe d’Algérie. Après, nous avions entamé une nouvelle saison (2019/2020), malheureusement, au mois de mars 2020, la pandémie de Covid-19 a tout stoppé. Et ce n’est pas uniquement le basket qui est à l’arrêt, mais toutes les disciplines ont été suspendues et tous les sports sont l’arrêt. La preuve, jusqu’à présent, à part le football, aucune autre discipline n’a repris. Nous avons effectué des démarches au niveau du ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS), où nous avions eu des réunions de travail avec Monsieur le ministre au cours desquelles nous avions demandé la réouverture des salles omnisports parce que nous sommes très en retard.

Chose faite puisque le MJS a autorisé en février la réouverture des salles avec le respect du protocole sanitaire…
Effectivement, Monsieur le ministre a fait un communiqué de presse dans lequel il a annoncé la réouverture officielle des salles pour la relance de l’activité sportive. Sur ce point, la reprise des entraînements se déroule doucement ; des clubs ont déjà entamé la préparation, malheureusement, dans certaines wilayas comme Bordj Bou-Arréridj, les salles ne sont pas encore ouvertes. C’est pourquoi, je lance un appel à notre ministère d’intervenir auprès des autorités locales pour permettre leur réouverture. Sans ça, nous ne pourrons pas redémarrer l’activité sportive de notre discipline. La relance de l’activité va s’accompagner du respect du protocole sanitaire élaboré par la Commission scientifique nationale du suivi de la pandémie et les directives du ministère. Au niveau des clubs, ils essayent d’adapter ce protocole qui est très difficile à appliquer sur le terrain à cause des moyens financiers qu’il exige.

Justement, vous avez tenu deux réunions avec les représentants des clubs de la Superdivision…
Nous avons tenu des séances de travail avec les clubs où nous avons essayé de trouver des solutions pour le redémarrage de l’activité. Je voudrais préciser un point concernant les coûts des tests PCR, ce n’est pas à la fédération de les prendre en charge, c’est à la charge des clubs. Nous avons fait une évaluation à raison de deux tests par mois, cela coûterait environ 70 millions DA pour trois à quatre mois pour 43 clubs (garçons et filles), sans les officiels, arbitres, marqueurs que la fédération prendra en charge. A la fédération, nous allons prendre en charge les tests PCR des équipes nationales, des officiels et des arbitres. Durant ces réunions avec les présidents des clubs de la Superdivision, plusieurs points ont été soulevés concernant notamment le démarrage de la saison. Les clubs ont, par ailleurs, tenu une dernière réunion à Bordj-Bou-Arréridj samedi 6 mars à l’issue de laquelle ils se disent prêts à redémarrer l’activité sportive, je ne dis pas les championnats, mais l’activité en elle- même, sous certaines réserves Ces réserves concernent entre autres l’ouverture des salles dans toutes les wilayas du pays, la prise en charge de la PCR par les pouvoirs publics et le problème financier qui revient à chaque fois, cela fait des années que ce même problème revient. Les clubs souffrent financièrement. Aujourd’hui, il est inconcevable de donner une subvention de 4 millions de DA et demander aux clubs de gérer toute une saison. Le problème a été posé à Monsieur le ministre qui nous a demandé de faire des propositions ; chose que nous avons faite et le dossier a été transmis au MJS pour au moins une prise en charge du HTR (hébergement-transport-restauration) des équipes concernées par le démarrage, au moins pour les quatre premiers mois.
Le dossier est à l’étude au niveau du MJS et nous espérons qu’il y aura une aide dans ce domaine. Je tiens juste à préciser que ce dernier point a été soulevé et soumis au MJS depuis des années par la FABB. Ce sont toujours les mêmes problèmes qui reviennent, hormis la PCR qui est propre à la situation sanitaire. Depuis l’arrêt de la saison sportive en mars 2020, les joueurs, qui sont habituellement payés par les clubs grâce à ces subventions, n’ont pas été indemnisés à cause de cette situation sanitaire. C’est leur droit de réclamer d’être payés, mais les clubs se défendent en disant qu’ils sont des clubs amateurs et ne peuvent pas assurer le paiement des salaires de ces joueurs à cause de l’inactivité de la discipline, et l’absence de sponsors.

D’aucuns affirment que le basket est le gagne-pain de ces joueurs qui sont livrés à eux-mêmes…
Je soutiens totalement ces joueurs qui réclament d’avoir un statut à l’avenir. Toutefois, ce statut, ce n’est pas à la fédération de l’élaborer, ce n’est pas à nous de le faire. C’est au MJS, il faut que la loi change, les décrets d’application changent, et c’est aux pouvoirs publics de le faire. Ceci dit, ce n’est pas demain que tout va changer, cela devra passer par un projet, par l’APN, et cela prendra du temps. C’est un problème que j’ai moi-même soulevé depuis des années. On ne peut pas rester éternellement dans l’amateurisme. On ne peut pas jouer des compétitions internationales, face à des joueurs évoluant dans des championnats professionnels avec des joueurs amateurs. Cela doit changer. Notre ministère doit faire une réflexion et associer les gens concernés et aller vers un championnat semi-professionnel. Dans ce cas, les joueurs seront protégés comme les clubs d’ailleurs. Il ne faut pas oublier l’article 6 qui interdit aux présidents des clubs de payer les joueurs avec l’argent des subventions. On peut leur donner des primes, pas de salaires. Les lois doivent changer. C’est le même problème en handball et en volley-ball. Les joueurs ont soulevé un problème que nous soutenons.

Qu’en est-il de la formule proposée pour le démarrage de la saison ?
Quant au démarrage de la saison, je dis bien démarrage, car on ne peut ni commencer une nouvelle saison, ni poursuivre celle de la saison dernière qui est d’ailleurs annulée. On l’avait déclarée saison blanche. Pour cette année, c’est redémarrer l’activité sportive, c’est permettre aux clubs, aux joueurs de se mettre dans le bain notamment avec la réouverture des salles, et en même temps, c’est une préparation pour la saison 2021/2022 qui devrait démarrer, si tout va bien inch’Allah, en septembre/octobre prochains. Notre proposition, c’est de démarrer avec une compétition que nous avons nommée «Coupe fédérale de la Superdivision» qui se déroulera sous forme de championnat. Pour essayer de réduire les dépenses, nous avons deux propositions pour diviser les 20 clubs. Soit quatre groupes de cinq équipes chacun, ou cinq groupes de quatre équipes. Nous avons 12 clubs du Centre, 7 de l’Est, 2 de l’Ouest et un du Sud. On essaiera de mettre en place cette formule pour réduire au maximum les dépenses et à la fin, pour qu’il y est un petit enjeu, si le MJS est d’accord, on va récompenser les quatre clubs finalistes, avec des primes… À partir de là, nous allons définir les clubs qui participeront aux différentes compétitions internationales. Jusqu’à maintenant, j’attends la réponse de ces clubs qui se sont réunis tout récemment, en attendant de démarrer l’activité.

Vous allez organiser bientôt l’assemblée générale ordinaire qui sera suivie de l’assemblée élective, seriez-vous candidat pour un nouveau mandat ?
Nous allons effectivement organiser l’assemblée générale ordinaire de fin de cycle olympique le 27 mars au cours de laquelle les membres des commissions de candidatures, de recours et de passation de consignes seront désignés. Quant à l’assemblée élective, elle est prévue pour le 3 avril inch’Allah, selon le protocole sanitaire arrêté par le ministère où chacun doit le respecter pour éviter tout problème. Nous ne voulons pas de déstabilisation. La FABB a retrouvé sa stabilité, et c’est aux membres de l’AG de choisir les futurs membres. Nous ne voulons pas revenir à la situation d’instabilité de 2017. Il faut œuvrer pour le bien de la discipline et éviter tout ce qui s’est produit en 2017. Quant à moi qui suis un enfant de la discipline, je pense avoir donné, avec beaucoup de satisfaction, à cette discipline. Il se peut qu’il y ait des erreurs qui ont été faites, mais il faut attendre d’abord la tenue de l’assemblée ordinaire pour être fixé. J’avais déclaré que je vais me porter candidat, mais il faut patienter jusqu’à la tenue de l’AGO pour le déclarer officiellement.

 

Rabah Bouarifi, président de la Fédération algérienne de basket-ball (FABB), qui occupe également le poste de secrétaire général du Comité olympique et sportif algérien (COA), qui devra se porter candidat pour un nouveau mandat, aborde dans cet entretien le probable démarrage de l’activité sportive avec la formule de compétition proposée pour réduire au maximum les dépenses des clubs, explique-t-il.

Le Soir d’Algérie : Cela fait une année que les compétitions sportives sont à l’arrêt, et en dépit de l’autorisation du MJS pour leur reprise, les clubs sont toujours en stand-by. Quelles sont les perspectives de la Fédération ?
Rabah Bouarifi :
Je tiens tout d’abord à vous remercier de m’avoir donné cette occasion de revenir sur la situation de la discipline, qui n’est pas propre au basket-ball et de débattre d’un sujet d’actualité. La crise sanitaire de Covid-19 a touché le monde entier et tous les sports étaient à l’arrêt. Hormis le football qui a repris, les autres disciplines sont toujours dans l’attente. L’actuel Bureau fédéral de la FABB, élu le 20 avril 2019, soit moins de deux années, s’est attelé à relancer la discipline qui était à l’arrêt. Les gens doivent revenir un petit peu en arrière pour savoir qu’avant notre élection, tout était à l’arrêt pendant près de trois mois en 2019. Notre priorité était de redémarrer les championnats et relancer l’activité et tout s’est déroulé d’une manière réglementaire concrétisée par un champion d’Algérie et une Coupe d’Algérie. Après, nous avions entamé une nouvelle saison (2019/2020), malheureusement, au mois de mars 2020, la pandémie de Covid-19 a tout stoppé. Et ce n’est pas uniquement le basket qui est à l’arrêt, mais toutes les disciplines ont été suspendues et tous les sports sont l’arrêt. La preuve, jusqu’à présent, à part le football, aucune autre discipline n’a repris. Nous avons effectué des démarches au niveau du ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS), où nous avions eu des réunions de travail avec Monsieur le ministre au cours desquelles nous avions demandé la réouverture des salles omnisports parce que nous sommes très en retard.

Chose faite puisque le MJS a autorisé en février la réouverture des salles avec le respect du protocole sanitaire…
Effectivement, Monsieur le ministre a fait un communiqué de presse dans lequel il a annoncé la réouverture officielle des salles pour la relance de l’activité sportive. Sur ce point, la reprise des entraînements se déroule doucement ; des clubs ont déjà entamé la préparation, malheureusement, dans certaines wilayas comme Bordj Bou-Arréridj, les salles ne sont pas encore ouvertes. C’est pourquoi, je lance un appel à notre ministère d’intervenir auprès des autorités locales pour permettre leur réouverture. Sans ça, nous ne pourrons pas redémarrer l’activité sportive de notre discipline. La relance de l’activité va s’accompagner du respect du protocole sanitaire élaboré par la Commission scientifique nationale du suivi de la pandémie et les directives du ministère. Au niveau des clubs, ils essayent d’adapter ce protocole qui est très difficile à appliquer sur le terrain à cause des moyens financiers qu’il exige.

Justement, vous avez tenu deux réunions avec les représentants des clubs de la Superdivision…
Nous avons tenu des séances de travail avec les clubs où nous avons essayé de trouver des solutions pour le redémarrage de l’activité. Je voudrais préciser un point concernant les coûts des tests PCR, ce n’est pas à la fédération de les prendre en charge, c’est à la charge des clubs. Nous avons fait une évaluation à raison de deux tests par mois, cela coûterait environ 70 millions DA pour trois à quatre mois pour 43 clubs (garçons et filles), sans les officiels, arbitres, marqueurs que la fédération prendra en charge. A la fédération, nous allons prendre en charge les tests PCR des équipes nationales, des officiels et des arbitres. Durant ces réunions avec les présidents des clubs de la Superdivision, plusieurs points ont été soulevés concernant notamment le démarrage de la saison. Les clubs ont, par ailleurs, tenu une dernière réunion à Bordj-Bou-Arréridj samedi 6 mars à l’issue de laquelle ils se disent prêts à redémarrer l’activité sportive, je ne dis pas les championnats, mais l’activité en elle- même, sous certaines réserves Ces réserves concernent entre autres l’ouverture des salles dans toutes les wilayas du pays, la prise en charge de la PCR par les pouvoirs publics et le problème financier qui revient à chaque fois, cela fait des années que ce même problème revient. Les clubs souffrent financièrement. Aujourd’hui, il est inconcevable de donner une subvention de 4 millions de DA et demander aux clubs de gérer toute une saison. Le problème a été posé à Monsieur le ministre qui nous a demandé de faire des propositions ; chose que nous avons faite et le dossier a été transmis au MJS pour au moins une prise en charge du HTR (hébergement-transport-restauration) des équipes concernées par le démarrage, au moins pour les quatre premiers mois.
Le dossier est à l’étude au niveau du MJS et nous espérons qu’il y aura une aide dans ce domaine. Je tiens juste à préciser que ce dernier point a été soulevé et soumis au MJS depuis des années par la FABB. Ce sont toujours les mêmes problèmes qui reviennent, hormis la PCR qui est propre à la situation sanitaire. Depuis l’arrêt de la saison sportive en mars 2020, les joueurs, qui sont habituellement payés par les clubs grâce à ces subventions, n’ont pas été indemnisés à cause de cette situation sanitaire. C’est leur droit de réclamer d’être payés, mais les clubs se défendent en disant qu’ils sont des clubs amateurs et ne peuvent pas assurer le paiement des salaires de ces joueurs à cause de l’inactivité de la discipline, et l’absence de sponsors.

D’aucuns affirment que le basket est le gagne-pain de ces joueurs qui sont livrés à eux-mêmes…
Je soutiens totalement ces joueurs qui réclament d’avoir un statut à l’avenir. Toutefois, ce statut, ce n’est pas à la fédération de l’élaborer, ce n’est pas à nous de le faire. C’est au MJS, il faut que la loi change, les décrets d’application changent, et c’est aux pouvoirs publics de le faire. Ceci dit, ce n’est pas demain que tout va changer, cela devra passer par un projet, par l’APN, et cela prendra du temps. C’est un problème que j’ai moi-même soulevé depuis des années. On ne peut pas rester éternellement dans l’amateurisme. On ne peut pas jouer des compétitions internationales, face à des joueurs évoluant dans des championnats professionnels avec des joueurs amateurs. Cela doit changer. Notre ministère doit faire une réflexion et associer les gens concernés et aller vers un championnat semi-professionnel. Dans ce cas, les joueurs seront protégés comme les clubs d’ailleurs. Il ne faut pas oublier l’article 6 qui interdit aux présidents des clubs de payer les joueurs avec l’argent des subventions. On peut leur donner des primes, pas de salaires. Les lois doivent changer. C’est le même problème en handball et en volley-ball. Les joueurs ont soulevé un problème que nous soutenons.

Qu’en est-il de la formule proposée pour le démarrage de la saison ?
Quant au démarrage de la saison, je dis bien démarrage, car on ne peut ni commencer une nouvelle saison, ni poursuivre celle de la saison dernière qui est d’ailleurs annulée. On l’avait déclarée saison blanche. Pour cette année, c’est redémarrer l’activité sportive, c’est permettre aux clubs, aux joueurs de se mettre dans le bain notamment avec la réouverture des salles, et en même temps, c’est une préparation pour la saison 2021/2022 qui devrait démarrer, si tout va bien inch’Allah, en septembre/octobre prochains. Notre proposition, c’est de démarrer avec une compétition que nous avons nommée «Coupe fédérale de la Superdivision» qui se déroulera sous forme de championnat. Pour essayer de réduire les dépenses, nous avons deux propositions pour diviser les 20 clubs. Soit quatre groupes de cinq équipes chacun, ou cinq groupes de quatre équipes. Nous avons 12 clubs du Centre, 7 de l’Est, 2 de l’Ouest et un du Sud. On essaiera de mettre en place cette formule pour réduire au maximum les dépenses et à la fin, pour qu’il y est un petit enjeu, si le MJS est d’accord, on va récompenser les quatre clubs finalistes, avec des primes… À partir de là, nous allons définir les clubs qui participeront aux différentes compétitions internationales. Jusqu’à maintenant, j’attends la réponse de ces clubs qui se sont réunis tout récemment, en attendant de démarrer l’activité.

Vous allez organiser bientôt l’assemblée générale ordinaire qui sera suivie de l’assemblée élective, seriez-vous candidat pour un nouveau mandat ?
Nous allons effectivement organiser l’assemblée générale ordinaire de fin de cycle olympique le 27 mars au cours de laquelle les membres des commissions de candidatures, de recours et de passation de consignes seront désignés. Quant à l’assemblée élective, elle est prévue pour le 3 avril inch’Allah, selon le protocole sanitaire arrêté par le ministère où chacun doit le respecter pour éviter tout problème. Nous ne voulons pas de déstabilisation. La FABB a retrouvé sa stabilité, et c’est aux membres de l’AG de choisir les futurs membres. Nous ne voulons pas revenir à la situation d’instabilité de 2017. Il faut œuvrer pour le bien de la discipline et éviter tout ce qui s’est produit en 2017. Quant à moi qui suis un enfant de la discipline, je pense avoir donné, avec beaucoup de satisfaction, à cette discipline. Il se peut qu’il y ait des erreurs qui ont été faites, mais il faut attendre d’abord la tenue de l’assemblée ordinaire pour être fixé. J’avais déclaré que je vais me porter candidat, mais il faut patienter jusqu’à la tenue de l’AGO pour le déclarer officiellement.

Le Soir d'Algérie

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