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Djamel ChouchouLa sanction d’une année ferme de toute fonction officielle à l’encontre du président de la section basket-ball du GS Pétroliers, M. Djamel Chouchou, suscite moult interrogations tant qu’elle ne s’assoit pas sur les mêmes faits relatés sur la notification de l’instance fédérale N°009/SG/FAHB/20144.

En effet, il est reproché à ce dernier lors de la rencontre GSP-CRBDB du 3 janvier 2014 (partie arrêtée à  1’ 36’’ de la fin) d’avoir eu un comportement extra-sportif en proférant des insultes à partir de la tribune officielle mais aussi paradoxal que cela paraît, les séquences de ce match montrées par les chaînes de télévision algériennes (Canal Algérie et Hogar TV) attestent le contraire. Des séquences cataloguées par les propos des journalistes respectifs ce ces chaînes qui affirment qu’il y avait certes des contestations de décision mais point de mots déplacés, ni écart de langage.
Contacté hier par nos soins pour avoir de plus amples détails sur cette affaire, M. Djamel Chouchou ne comprend pas d’abord cette sanction mais, contre toute-attente, il nous apprend autre chose: Il se retire carrément des affaires du basket-ball. « Je préfère mettre fin à ma mission de président de la section  basket-ball. Moi, je suis un homme propre et intègre. On veut salir le groupement sportif des Pétroliers par mon biais. Non, je ne tolérerai pas ça car je suis un cadre supérieur et je représente une entreprise très importante qui a une crédibilité représentée par mon image au sein du basket-ball. Donc, je me retire des affaires du basket-ball. C’est ma décision et peut-être qu’un jour, je reviendrais mais pas pour l’instant. Le terrain est miné. Je ne voudrais pas revenir sur ce qui s’est passé sauf que je dois dire que les arbitres ont commis une faute intentionnelle qui avait fait l’objet d’une contestation de ma part. Sans plus. Toute autre supputation à ma réclamation, n’engage que son auteur », nous a t-il déclaré.
Quoiqu’il en soit, l’intéressé nous a appris qu’il a déposé un recours au niveau de l’instance. «Je devais le faire car je ne veux pas que l’on me salisse. Je veux sortir propre », nous a-t-il déclaré.
La sanction de la FABB n’est-elle pas allée très vite pour que l’épée de Damoclès tombe hâtivement sur la tête de Chouchou? Les images de la télévision, appuyées par les propos des journalistes respectifs qui avaient couvert cette rencontre, montrent sciemment qu’il n’y a eu aucun écart de langage ou autre menace. A moins que c’est une machination orchestrée on ne sait à quelle fin. Mais là, c’est une autre histoire !

Jeune-Independant

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